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L'URBANISTE QUI TENTE L'URBANISME DURABLE

le 27-11-2008 17:44

Projet de Loi de Finances : les sénateurs à l’assaut de la taxe kilométrique poids lourds !

communiqué de presse

jeudi 27 novembre 2008

 

Projet de Loi de Finances : les sénateurs à l’assaut de la taxe kilométrique poids lourds !

 

Après un vote en demi-teinte à l’Assemblée Nationale, ce sont maintenant les Sénateurs qui doivent examiner l’article 60 du projet de Loi de Finances pour 2009 sur la « taxe kilométrique poids lourds ». Plusieurs amendements ont d’ores et déjà été déposés et sont susceptibles de vider totalement de son sens un engagement fort issu du Grenelle de l’environnement.  France Nature Environnement s’en inquiète.

Un engagement fort du Grenelle déjà mis à mal par l’Assemblée Nationale

Lors des débats menés à l’Assemblée Nationale concernant le projet de loi Grenelle 1, l’engagement n°45 du Grenelle de l’environnement visant l’introduction d’une éco-redevance poids lourds a été déjà fortement réduit. Des mesures d’atténuation pour certains territoires ont par exemple été introduites.

Michel Dubromel, responsable du réseau transports et mobilité durables à FNE commente les votes en cours : « L’article 60 du projet de loi de finances est censé être une application pratique de l’engagement du Grenelle. Mais les premiers votes à l’Assemblée nationale ont déjà fortement dénaturé cette mesure avec des amendements qui ont par exemple abaissé le niveau de perception. Il n’est plus possible de remettre en cause un engagement qui a déjà fait l’accord d’un compromis. »

Les sénateurs peuvent encore agir

Certains amendements déposés sur le bureau du Sénat proposent, par exemple, de réduire toujours plus le montant déjà très bas de la future taxe. La France subit fortement les impacts négatifs du transport routier de marchandises sur l’environnement. Il est aujourd’hui plus que nécessaire de traduire en actes politiques des engagements concrets pris avec l’ensemble des partenaires de la société civile il y a plus d’un an.

France Nature Environnement souhaite vivement que les sénateurs mesurent l’enjeu de l’introduction d’une taxe kilométrique poids lourds et que des amendements à la hauteur des engagements du Grenelle soient votés. Il faut que l’Etat se donne les moyens de financer les solutions proposées dans le cadre du Grenelle !

 

 


 


 
 
le 26-11-2008 13:11

premières assises de l'insertion professionnelle des jeunes urbanistes

 

sfu

 

 

 

La Société Française des Urbanistes (SFU), en collaboration avec l'Université Paris Sorbonne – Paris IV et l'association Urba+ (réseau de l'Institut d'Urbanisme de Paris), réunira les premières assises de l'insertion professionnelle des jeunes urbanistes le

 

11 décembre prochain de 14h30 à 17h30

Université de Paris Sorbonne – Paris IV

108, boulevard Malesherbes PARIS

 

A cette occasion seront présentés les résultats d'une enquête centrée sur l'insertion professionnelle de jeunes diplômés issus des instituts d'urbanisme et formations supérieures en aménagement. Cette enquête a été engagée par la SFU et Urba+ afin d’établir une veille stratégique sur les métiers et les qualifications de l'urbanisme. Cet état des lieux sera suivi d'un débat entre formateurs, urbanistes praticiens et étudiants.

 

Les objectifs de cette manifestation sont les suivants :

- faire un premier état des lieux sur les débouchés professionnels et sur la dynamique de l'emploi dans le champ de l'urbanisme, de l'aménagement et du développement territorial,

-  établir un diagnostic sur la reconfiguration du champ professionnel,

-  mettre en évidence l'évolution des métiers et des compétences,

- promouvoir la qualification Urbaniste OPQU à destination des jeunes urbanistes ainsi que des actions de parrainage en lien avec l'université,

- faciliter le décloisonnement entre les différents acteurs (formateurs, praticiens, instances professionnelles, associations d'étudiants et de diplômés),

- associer progressivement l’ensemble des instances professionnelles d’urbanistes à la poursuite et à la pérennisation de cette démarche.

 

Bernard Saint-Girons, délégué interministériel à l'orientation, est attendu pour clôturer ces assises, dont les enseignements seront diffusés par la SFU dans le cadre de la confédération du Conseil Français des Urbanistes (CFDU).

 

pour s'inscrire: jeunesurbanistes.sfu@gmail.com

 

 


 
 
le 26-11-2008 12:59

BOURSES AUX STAGES IUAR AIX - SFU

L’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional d’Aix en Provence, membre du réseau APERAU des instituts d’urbanisme et l’association régionale des urbanistes (SFU) vous proposent de prendre part pour la seconde année à la « bourse des stages » qu’ils ont conjointement mis en place en 2007.

 

Il s’agit de la première initiative de ce type dans le réseau.

 

L’idée est simple : les employeurs viennent à la rencontre des étudiants des masters 2, leur présentent leur organisme et les profils de stage qu’ils envisagent.

 

La démarche est utile : plutôt que de multiplier les demandes de contacts, les étudiants ont ce jour là un contact in situ.

 

Le résultat est là : la première année, tous les étudiants étaient présents, et pas moins de 15 organismes avaient fait le déplacement.

 

Cette année, seconde tentative pour confirmer l’intérêt de cette expérimentation.

 

Nous vous proposons de nous retrouver à l’Institut :

 

2ème BOURSE AUX STAGES

IUAR – ASSOCIATION DES URBANISTES PACA - SFU

JEUDI 18 DECEMBRE DE 18H A 19H30

Institut d'Urbanisme et d’Aménagement Régional

2 av Henri Poncet 13100 AIX EN PROVENCE

04 42 64 61 90

Pour l’IUAR                                                              Pour la SFU

 

 

Denis BERTHELOT                                                   Dominique MUSSLIN

Maître de conférences                                            Vice président en charge de l’insertion

 

 

adresse par mappy :

http://www20.mappy.com/side4AgrDj2+wPMn21w/cFGM?recherche=0&posl=poi&show_poi=0&show_iti=0&poix=0&poiy=0&poi_rr=0.5&poi_rx=0.6&poi_ry=0.5&csl=poi&fsl=m2&gsl=m2&msl=m2&temp_no_prop=0&comment=&xsl=plan&out=2&lr=0.5&force_radius=&wcm2=&nom2=&tcm2=&a10m2=&xm2=&ym2=&wnm2=2+rue+henri+poncet&tnm2=aix+en+provence&pcm2=&scm2=&ccm2=250&com2=EU&x=26&y=6

 

 

Merci de bien vouloir nous confirmer votre participation par retour de mail à : dominique.musslin@gmail.com

 


 
 
le 26-11-2008 10:39

Introduire le « contrat durable » dans le monde des affaires (in ALTERNATIVES ECONOMIQUES)

Introduire le « contrat durable » dans le monde des affaires

Par Yann Queinnec, directeur de l'association SHERPA

« Moins d'entraves aux investissements privés, sur tout et partout » ; du Grenelle de l'environnement aux couloirs de Bruxelles ou de l'ONU, ce discours continue de rencontrer un accueil bienveillant, faute d'alternative crédible. Il va de soi que sans un minimum de protection de la propriété privée, il n'y a pas de prise de risques. Mais lorsque ce discours est mis en oeuvre sans nuance et sans garde-fou, il débouche sur une argumentation paradoxale. D'un côté, les chefs d'entreprise réclament : « Accordez-nous les conditions d'investissement les plus favorables, le moins d'entrave possible et nous contribuerons à la croissance et la production de richesses ». De l'autre, dès qu'un problème environnemental ou social apparaît, ils haussent les épaules : « nous ne sommes pas responsables du respect des droits de l'homme et de l'environnement, c'est en définitive l'Etat qui l'est et doit en assumer les conséquences. » Un rien simpliste mais efficace.

Ces positions prennent tout leur sens à l'occasion du soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, dont les Etats sont seuls signataires et les entreprises bénéficiaires sans contrepartie.

Et pourtant, à la lumière du sauvetage récent des banques et d'autres opérateurs privés par l'argent public, il semble plus légitime que jamais de demander des règles du jeu plus claires et un engagement plus marqué de la part des entreprises en matière de prévention et de réparation des risques sociaux et environnementaux. Il faut prouver, y compris par le dépôt de recours judiciaires, que la responsabilité sociale des entreprises (RSE) n'est pas simplement une affaire de communication, et que l'absence de règles du jeu plus claires entraîne une insécurité juridique à la fois pour les entreprises et les victimes.

Les outils juridiques

Il convient surtout de faire preuve d'imagination pour concevoir les outils juridiques adaptés au contexte globalisé et convaincre les entreprises qu'il est mieux de prévenir les risques que d'avoir à les réparer plus tard. (Il est d'ailleurs intéressant de constater que l'une des sources d'innovation les plus riches est le droit de la concurrence, où la RSE s'introduit par le biais des notions telles que la dépendance économique ou la publicité mensongère).

Parmi ces outils juridiques, Sherpa propose le concept de « contrat durable » : il s'agit d'utiliser le fondement même du monde des affaires, le contrat, pour distiller l'intérêt général. On pourrait le définir comme tout contrat conciliant les aspects économiques, sociaux et environnementaux dont l'exécution n'entraîne pas directement ou indirectement de violation des droits de l'homme ou de l'environnement. Nous pouvons considérer, par exemple, qu'un contrat imposant à un sous-traitant de respecter les engagements éthiques du donneur d'ordre, sans toutefois que les conditions financières consenties lui permettent de faire les investissements nécessaires, ne répondrait pas à la notion de contrat durable. En l'état actuel du droit, ce type de situation permet au donneur d'ordre d'échapper à bon compte à toute responsabilité.

Caractéristiques fondamentales du contrat durable

Pour élaborer un contrat durable, il faut au préalable diagnostiquer les incidences potentielles et avérées sur l'environnement (durabilité des ressources et pollution, biodiversité, etc.) et les droits de l'homme (dont les droits sociaux font partie, tels que les définit la charte internationale des droits de l'homme) de l'exécution du contrat projeté. Ce diagnostic permet l'identification des obligations d'intérêt général devant figurer dans les termes contractuels. Cette étape préalable impose donc la réalisation d'études d'impact, dispositifs largement répandus et qui sont au centre des débats sur la RSE.

S'agissant de la répartition des obligations entre les parties au contrat, elle impose l'analyse de leur rapport de force, d'une part ; celle de leur influence respective sur des considérations d'intérêt général, d'autre part. Cette analyse vise à faire peser le respect des obligations identifiées sur la partie la plus à même de les assumer. C'est évidemment à ce stade que le concept de « contrat durable » bouleverse fondamentalement la donne actuelle puisqu'il revient à soumettre des opérateurs privés à des obligations qui leur étaient jusqu'alors étrangères ou cantonnées à une sphère volontaire. Il s'agit, en effet de modérer les excès d'asymétries régulièrement constatées entre un donneur d'ordre et son contractant tels que le déséquilibre d'expertise ou la dépendance économique, qui génèrent bien souvent des conditions contractuelles inadaptées qui compromettent la durabilité du contrat. L'objectif est surtout que les termes contractuels organisent le traitement des impacts sociaux et environnementaux et ce faisant rétablissent une cohérence entre la poursuite légitime d'intérêts privés et ses externalités négatives.

Outre un outil d'interprétation des relations contractuelles en cours, l'objectif ultime du développement du « contrat durable » est de faire émerger de clauses contractuelles d'ordre public international. Sherpa travaille à l'architecture d'un tel contrat en élaborant des clauses types sur la prévention des risques (diagnostic d'impact préalable), l'organisation des mécanismes de contrôle et de reporting régulier (impliquant des acteurs tiers au contrat) et la répartition équitable des responsabilités entre les parties au contrat en cas de dommage, etc.

En ayant recours à l'outil contractuel et à l'équilibre qu'il permet entre mesures volontaires et obligations contraignantes, Sherpa considère qu'il sera plus aisé d'obtenir l'adhésion constructive des opérateurs privés à un tel projet.

 

« Responsabiliser les acteurs économiques »

L'association Sherpa lance une série d'articles consacrés à la RSE sur le site d'Alternatives économiques. On y abordera des thèmes comme les pratiques commerciales trompeuses, les engagements éthiques, le concept de contrat durable, etc.
 


 
 
le 26-11-2008 09:43

HUMOUR !

Parlons des toilettes

Oui, parlons-en, car aujourd’hui, (20 novembre) c’est la troisième « Journée Mondiale des toilettes ». Quel bonheur incommensurable de se rendre aux latrines lorsque l’envie pressante vous empêche de réfléchir. Quel geste commun, si simple et si évident pour nous, privilégiés que nous sommes. Est-ce un acquis, un du  ? En France, oui, d’ailleurs, qui ne s’est jamais insurgé de ne pas trouvé de toilettes dans un petit pub ou au café du coin ?

Insurgez-vous, car à l’échelle mondiale, c’est 40% de la population qui ne bénéficie pas d’un endroit descend et isolé pour faire ses besoins dans l’intimité que requiert ce moment. 2,6 milliards d’individus qui sont chaque jour, et plusieurs fois par jours livrés à l’interminable file d’attente pour une pièce puante et dégueulasse. Au-delà de l’indignité flagrante de cette situation, c’est une question de santé publique mondiale. L’OMS estime que le manque d’installations sanitaires cause la mort de 1,8 millions de personnes par an et 5000 enfants meurent chaque jour de maladies diarrhéiques.

Faire caca, ce n’est pas toujours le sujet de conversation préféré des grandes figures politiques, même si, rappelons le pour l’anecdote, quand vous demandez à quelqu’un « Comment vas-tu ? », c’est sous entendu « Comment vas-tu à la selle »  ? Expression employée il y a bien longtemps en France, au temps où la qualité des selles et des urines étaient un indicateur important de l’état de santé.
Si faire pipi sur les cyprès après une soirée bien arrosée est un moment jouissif pour vous les hommes, pour nous les femmes, un minimum d’intimité est requis. L’Unicef a indiqué que le manque d’installations sanitaires appropriées était une des premières raison de l’illettrisme des femmes dans les pays les moins développées, celles-ci étant contraintes à quitter l’école dès leurs premières règles. L’embarras oblige parfois les femmes à attendre le soir pour aller faire leurs besoins, elles s’isolent dans la nature et sont en proie aux viols et harcèlements sexuels.

Les matières fécales humaines ont beau être naturelles, ce n’est pas pour autant qu’elles ne font pas de dégâts environnementaux. Nos selles contiennent des bactéries dangereuses, des parasites et véhiculent des maladies. Ces déchets s’infiltrent dans les cours d’eau, contaminent les nappes phréatiques, les rivières les sols, polluent l’eau si précieuse consommée par les habitants et les animaux. C’est un cercle vicieux que l’on se doit de stopper. La communauté internationale s’est engagée en 2000 à réduire d’ici 2015 par deux, le nombre de personnes n’ayant pas accès à des sanitaires, mais la question reste encore « tabou » car « ce n’est pas poli » de parler ce sujet embarrassant.

Avoir des toilettes chez soi, c’est un luxe,
au regard de tout ceux qui n’en ont pas, pensons-y réellement la prochaine fois que l’on s’y rend. Parlez-en très sérieusement autour de vous, brisez le tabou du pipi-caca et faite surgir l’urgence de la situation pour aider les ONG à débrider les consciences trop gênées pour agir.

Les toilettes sèches, une solution ?

Devons-nous exporter « notre » modèle de latrines ? En France et dans les pays développés, nous bénéficions d’un complexe système de plomberie permettant l’évacuation des eaux souillées loin de nous, pour notre santé mais aussi pour retraiter ces eaux. L’ONU estime que 38 milliards de dollars seraient nécessaires pour respecter les engagements du début du millénaires, mais devons-nous vraiment équiper l’Afrique et l’Asie du sud ( les plus touchées) de toilettes double chasse avec tout un système d’évacuation et de retraitement des eaux usées ? Dans des pays ou l’eau est une denrée si précieuse, doit-on en utiliser des litres pour nettoyer les crottes ? Petits chiffres clefs : une vieille chasse d’eau utilise jusqu’à 15 litres d’eau POTABLE pour chaque tirage, les nouvelles chasses double flux permettent de limiter le débit à 6 litres pour le pipi et 10/12litres pour le caca.

Je ne suis pas une spécialiste sanitaire et je m’avance peut-être, mais les toilettes sèches ne seraient-elles pas plus judicieuses, rapides à mettre en place et économiques ? De toute façon qui paiera l’entretien d’un système d’assainissement ? Avec les toilettes sèches, ce n’est plus la peine de se poser la question.

Si en France, nous sommes encore réticent à recouvrir nos excréments de copeaux de bois pour ensuite les utiliser comme compost, l’idée d’une latrine sans eau est plus que séduisante pour les pays du sud.
Les avantages d’un tel système sont multiples :

-  Les toilettes sèches sont faciles à mettre en place et on peut même envisager de les construire sur place, pas besoin d’importer de coûteux systèmes et de rendre les populations locales dépendantes d’un dépanneur ou d’un service après vente pour la mécanique.

-  Les toilettes sèches sont plus écologiques et limiteraient les problèmes de contamination des sols.
Un compost de qualité serait généré, qui permettrait peut-être aux agriculteurs d’accroitre leur rendement de cultures vivrières ?

-  Les toilettes sèches (contrairement à ce que l’on pense) ne sentent pas mauvais, ce qui n’est pas le cas des toilettes normales, malodorantes et nécessitant un entretien rigoureux.

-  Les toilettes sèches sont pédagogiques, elles incitent facilement à la propreté et permettent de comprendre que chaque chose produite peut-être traitée de façon respectueuse pour l’environnement et pour les hommes.

Les pays les plus pauvres n’ont pas toujours intérêt à bénéficier des technologies dont nous jouissons dans nos villes et maisons modernes. Nous vivons dans un monde complexe, loin de la nature et les toilettes en sont un bon exemple ! On fait tout pour ne plus voir nos excréments, faire disparaitre sous un trais d’eau pur les souillures et l’on aseptise nos latrines à grand coup de javel et de « sent bon ». N’est-ce pas paradoxal, alors que certains n’ont même pas de quoi s’assoir pour déféquer ?

Liens
natura vox

 


Commentaires

 

1. miss39  le 26-11-2008 à 10:36:02  (site)

ha,ben merde alors...lollll

 
 
 
 

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